Venous Thromboembolism Prophylaxis on General Internal Medicine Units: Are Patients Well Served by Current Practice?

Allison Mejilla, Micheal Guirguis, Sheri Koshman, Tammy J Bungard

Abstract


ABSTRACT

Background: Venous thromboembolism (VTE) is the most preventable hospital-associated complication, and implementation of appropriate VTE prophylaxis is a requirement for institutional accreditation. However, ambiguity and controversy exist within current recommendations, and greater clarity about and understanding of current utilization of VTE prophylaxis may be needed.

Objectives: The primary objective was to assess the proportion of patients receiving appropriate VTE prophylaxis (right drug, dose, frequency, and duration) within 24 h after admission to general internal medicine units. The secondary objectives were to determine the proportion of at-risk patients who experienced adverse events (major bleeding or thrombotic events) in relation to appropriateness of prophylaxis, to describe reasons why VTE prophylaxis was inappropriate, and to compare these findings with local audit data.

Methods: This cross-sectional study involved adult patients at moderate to very high risk of VTE who were discharged from general internal medicine units between January 1 and September 30, 2015, at the University of Alberta Hospital in Edmonton, Alberta. Patients with length of stay less than 72 h, those already receiving therapeutic anticoagulation, and those lacking documentation of renal function or weight were excluded. A paired t test was used to compare the study data with audit results.

Results: Of 225 patients identified as being at risk of VTE, 179 (79.6%) received appropriate prophylaxis. The most common reasons why VTE prophylaxis was deemed inappropriate were not providing a mechanical method of prophylaxis for patients with bleeding contraindications (18/46 [39.1%]) and incorrect dose of pharmacologic prophylaxis (15/46 [32.6%]). The rate of appropriate VTE prophylaxis was lower than that reported in local audits (79.6% versus 97.6%; p = 0.002). Adverse events were less frequent among those receiving appropriate VTE prophylaxis than among those receiving inappropriate prophylaxis: 1.7% (3/179) versus 6.5% (3/46) for thrombotic events and 4.5% (8/179) versus 19.6% (9/46) for major bleeding.

Conclusions: These results provide insight into current prescribing patterns for VTE prophylaxis and highlight the need for continued engagement of the health care team in the provision of appropriate VTE prophylaxis.

RÉSUMÉ

Contexte : La thromboembolie veineuse (TEV) est la complication iatrogénique la plus facilement évitable chez les patients hospitalisés. D’ailleurs, la mise en place d’une prophylaxie adéquate de la TEV est exigée pour obtenir l’agrément institutionnel. Cependant, l’ambiguïté qui plane sur les recommandations actuelles crée une certaine controverse. Il pourrait donc être nécessaire de clarifier l’utilisation de la prophylaxie de la TEV et de chercher à mieux la comprendre.

Objectifs : L’objectif principal était d’évaluer la proportion de patients recevant la prophylaxie adéquate de la TEV (le bon médicament ainsi que la durée, la dose et la fréquence exactes) dans les 24 heures suivant l’admission aux services de médecine interne générale. Les objectifs secondaires étaient d’abord de déterminer la proportion de patients à risque ayant subi des événements indésirables (saignement important ou événement thrombotique) par rapport à la pertinence de la prophylaxie; ensuite, de décrire les raisons expliquant pourquoi la prophylaxie de la TEV était jugée inadéquate; et, enfin, de comparer ces résultats aux données de vérifications locales.

Méthodes : La présente étude descriptive et transversale a été menée auprès de patients adultes qui présentaient un risque allant de modéré à très élevé de TEV et qui avaient reçu leur congé des services de médecine interne générale de l’Hôpital de l’Université de l’Alberta à Edmonton, en Alberta, entre le 1er janvier et le 30 septembre 2015. Les patients hospitalisés pendant moins de 72 heures, ceux qui recevaient déjà une anticoagulothérapie et ceux pour qui l’on ne disposait pas des renseignements sur le poids ou la fonction rénale ont été exclus. Un test t pour échantillons appariés a été utilisé pour effectuer la comparaison entre les données de l’étude et celles de la vérification.

Résultats : Parmi les 225 patients identifiés comme étant à risque de TEV, 179 (79,6 %) ont reçu la prophylaxie adéquate. Les raisons les plus souvent évoquées pour juger inadéquate la prophylaxie de la TEV étaient l’absence du recours à une méthode mécanique pour les patients présentant des contre-indications liées au saignement (18/46 [39,1 %]) et la prescription de doses erronées (15/46 [32,6 %]). Le taux de prophylaxie adéquate de la TEV était plus faible que les valeurs observées dans les vérifications locales (79,6 % contre 97,6 %; p = 0.002). Les événements indésirables étaient moins fréquents chez les patients ayant reçu une prophylaxie adéquate de la TEV que chez ceux ayant reçu une prophylaxie inadéquate : 2,7 % (5/179) contre 6,5 % (3/46) pour les événements thrombotiques et 4,5 % (8/179) contre 19,6 % (9/46) pour les hémorragies importantes.

Conclusions : Ces résultats offrent une meilleure compréhension des habitudes de prescription actuelle concernant la prophylaxie de la TEV. Ils soulignent aussi la nécessité d’une participation constante de l’équipe de soins de santé à la fourniture d’une prophylaxie adéquate de la TEV.


Keywords


venous thromboembolism prophylaxis; health care quality; prophylaxie de la thromboembolie veineuse; qualité des soins de santé

Full Text:

PDF HTML


DOI: http://dx.doi.org/10.4212/cjhp.v70i3.1659

ISSN 1920-2903 (Online)
Copyright © 2019 Canadian Society of Hospital Pharmacists