Quality of Best Possible Medication History upon Admission to Hospital: Comparison of Nurses and Pharmacy Students and Consideration of National Quality Indicators

Ashley Sproul, Carole Goodine, David Moore, Amy McLeod, Jacqueline Gordon, Jennifer Digby, George Stoica

Abstract


ABSTRACT

Background: Medication reconciliation at transitions of care increases patient safety. Collection of an accurate best possible medication history (BPMH) on admission is a key step. National quality indicators are used as surrogate markers for BPMH quality, but no literature on their accuracy exists. Obtaining a high-quality BPMH is often labour- and resource intensive. Pharmacy students are now being assigned to obtain BPMHs, as a cost-effective means to increase BPMH completion, despite limited information to support the quality of BPMHs obtained by students relative to other health care professionals.

Objectives: To determine whether the national quality indicator of using more than one source to complete a BPMH is a true marker of quality and to assess whether BPMHs obtained by pharmacy students were of quality equal to those obtained by nurses.

Methods: This prospective trial compared BPMHs for the same group of patients collected by nurses and by trained pharmacy students in the emergency departments of 2 sites within a large health network over a 2-month period (July and August 2016). Discrepancies between the 2 versions were identified by a pharmacist, who determined which party (nurse, pharmacy student, or both) had made an error. A panel of experts reviewed the errors and ranked their severity.

Results: BPMHs were prepared for a total of 40 patients. Those prepared by nurses were more likely to contain an error than those prepared by pharmacy students (171 versus 43 errors, p = 0.006). There was a nonsignificant trend toward less severe errors in BPMHs completed by pharmacy students. There was no significant difference in the mean number of errors in relation to the specified quality indicator (mean of 2.7 errors for BPMHs prepared from 1 source versus 4.8 errors for BPMHs prepared from ≥ 2 sources, p = 0.08).

Conclusions: The surrogate marker (number of BPMH sources) may not reflect BPMH quality. However, it appears that BPMHs prepared by pharmacy students had fewer errors and were of similar quality (in terms of clinically significant errors) relative to those prepared by nurses.

RÉSUMÉ

Contexte : L’établissement du bilan comparatif des médicaments au moment du transfert des soins accroît la sécurité des patients. L’obtention d’un meilleur schéma thérapeutique possible (MSTP) exact à l’admission en est une étape clé. Des indicateurs nationaux de la qualité sont utilizes comme critères de substitution pour évaluer la qualité des MSTP, mais il n’y a pas de documentation se penchant sur leur exactitude. Obtenir un MSTP de grande qualité est souvent exigeant sur le plan du personnel et des ressources. Des étudiants en pharmacie se voient maintenant confier l’élaboration de MSTP, une façon peu coûteuse d’accroître les taux de réalisation de MSTP; or, il n’y a que peu d’information pour valider le degré de qualité des MSTP obtenus par des étudiants en comparaison avec ceux produits par d’autres professionnels de la santé.

Objectifs : Déterminer si l’indicateur national de qualité basé sur le recours à plus d’une source de renseignements pour réaliser un MSTP est un vrai marqueur de qualité et évaluer la qualité relative des MSTP de la part des étudiants en pharmacie et du personnel infirmier.

Méthodes : Dans la présente étude prospective réalisée sur une période de deux mois (en juillet et en août 2016), les chercheurs ont comparé les MSTP recueillis auprès du même groupe de patients par du personnel infirmier et par des étudiants en pharmacie qualifiés dans les services des urgences de deux établissements faisant partie d’un important réseau de santé. Un pharmacien relevait les divergences entre les deux versions du MSTP et imputait l’erreur soit au personnel infirmier, soit à l’étudiant en pharmacie ou soit aux deux parties. Un groupe d’experts a étudié les erreurs et leur a accordé une cote selon leur degré de gravité.

Résultats : Des MSTP ont été réalisés auprès de 40 patients. Ceux préparés par le personnel infirmier étaient plus susceptibles de contenir une erreur que ceux établis par les étudiants en pharmacie (171 contre 43 erreurs, p = 0,006). On a noté une tendance non significative selon laquelle les erreurs commises par les étudiants en pharmacie étaient moins graves. Aucune différence significative n’a été relevée quant au nombre moyen d’erreurs par rapport à l’indicateur de qualité (2,7 pour les MSTP provenant d’une source contre 4,8 pour les MSTP provenant de deux sources ou plus, p = 0,08).

Conclusions : Le critère de substitution (nombre de sources pour le MSTP) pourrait ne pas être représentatif de la qualité du MSTP. Cependant, il semble que les MSTP préparés par les étudiants en pharmacie comportaient moins d’erreurs et étaient de qualité comparable (quant aux erreurs cliniquement significatives) à ceux établis par le personnel infirmier.


Keywords


medication reconciliation; best possible medication history; quality indicators; medication safety; medication history; pharmacy students; nurses; bilan comparatif des medicaments; meilleur schéma thérapeutique possible; indicateurs de la qualité; sécurit

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DOI: http://dx.doi.org/10.4212/cjhp.v71i2.1863

ISSN 1920-2903 (Online)
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