Chemotherapy Waste Reduction Through Shelf-Life Extension

Scott E. Walker, John lazzetta, Carlo De Angelis, Amiran Gafni

Abstract


ABSTRACT

Minimization of total drug expenditures within the health care system, without affecting patient outcome has become a rational goal in today's economic, environment. The objective of this study was to observe the effect of extending the shelf-life for three chemotherapy medications, [doxorubicin, epirubicin and mitoxantrone] on wastage of these medications. Prior to and following the introduction of new, longer, shelf-lives for these three medications, prospective, non-randomized, unblinded four-month chemotherapy wastage audits for all chemotherapy medications were completed at 18 institutional sites within Ontario (six Ontario Cancer Treatment and Research Foundation clinics, ten Ontario hospitals and two preparation sites in a large cancer treatment centre).

Data were provided by 18 sites in 1989 but from only 12 sites in 1990. Ten of the 12 sites extended their shelf-lives for each of doxorubicin, epirubicin and mitoxantrone, and on average, waste at these sites was reduced to less than 1% of the 1989 total for epirubicin, less than 15% for doxorubicin and 35% for mitoxantrone. Many sites eliminated waste entirely for these drugs. For sites which did not extend their shelf-lives, the waste remained unchanged.

We conclude that appropriate extension of the shelf-life for chemotherapy medications can reduce waste, and is a relatively simple method of reducing expenditures without affecting health outcomes or adding additional complications to IV chemotherapy.

RÉSUMÉ

Face à la situation économique que nous connaissons aujourd'hui, réduire les dépenses totales de médicaments au minimum sans pour autant nuire aux patients est devenu un objectif rationnel pour le système des soins de santé. L'étude avait pour but d'examiner l'effet d'une prolongation de la date de péremption de trois médicaments utilisés en chimiothérapie (doxorubicine, épirubicine et mitoxantrone) sur le gaspillage. On a vérifié la quantité de trois médicaments gaspillée grâce à une étude prospective de quatre mois, non randomisée et sans inconnue sur les produits en question, dans 18 établissements de l'Ontario, avant et après l'introduction de nouvelles dates de péremption plus longues (six cliniques de l'Ontario Cancer Treatment and Research Foundation, dix hôpitaux et deux services de préparation d'un grand centre de traitement du cancer).

Les dix-huit établissements ont fourni des données en 1989, mais seulement 12 l'ont fait en 1990. Dix des 12 établissements avaient prolongé la date de péremption pour la doxorubicine, l'épirubicine et la mitoxantrone et, en moyenne, avaient réduit le gaspillage à moins de 1 p. 100 du volume enregistré en 1989 pour l'épirubicine, à moins de 15 p. 100 pour la doxorubicine et à 35 p. 100 pour le mitoxantrone. À de nombreux endroits, on a totalement mis fin au gaspillage. Là où on n'a pas prolongé la date de péremption, le gaspillage demeurait le même. On en conclut que prolonger de la façon appropriée la date de péremption des médicaments utilisés en chimiothérapie peut réduire le gaspillage. Cette méthode relativement simple permet de diminuer les dépenses sans compromettre l'issue du traitement ni compliquer la chimiothérapie par perfusion.


Keywords


chemotherapy; stability; waste; chiothérapie; gaspillage; stabilité

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DOI: http://dx.doi.org/10.4212/cjhp.v47i1.2356

ISSN 1920-2903 (Online)
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