A Vancomycin Drug Use Evaluation and Economic Analysis in a Cancer Treatment Centre

G. Dranitsaris, N.J. Pilla, A. McGreer

Abstract


ABSTRACT

Princess Margaret Hospital is a 140-bed university affiliated cancer treatment centre. Vancomycin was the only formulary agent available for the treatment of methicillin-resistant gram-positive organisms. The high cost and potential toxicity of this drug warranted a closer examination of its use. The purpose of this study was to evaluate vancomycin use and to determine the economic impact when it was used contrary to newly developed hospital guidelines.

A sample of 100 vancomycin orders was randomly selected from all prescriptions filled in 1992. The indication, dose, and duration of therapy for each order were compared against the hospital guidelines. The cost savings associated with altering the sample of prescriptions to meet hospital guidelines were then determined.

Nine percent of the prescriptions were for non-approved indications. The actual dose used did not meet criteria in 32% of cases and the length of therapy was beyond the approved duration in 45% of the orders. If the cases had been altered to meet the guidelines then a total savings of $13,581 would have been realized. The projected savings for the entire year (1992) would have been $100,907.

The critical problem areas in vancomycin prescribing were the duration of therapy and dose. The results have provided the impetus to initiate a hospital wide prospective Drug Utilization Evaluation (DUE) study to optimize vancomycin prescribing. The program costs would be easily covered by the expected savings.

RÉSUMÉ

Le Princess Margaret Hospital est un centre de traitement anticancéreux universitaire de 140 lits. La vancomycine est le seul agent de lutte contre les organismes Gram positifs résistants à la méthicilline qui figure sur le formulaire. Le coût élevé et la toxicité éventuelle du médicament justifie un examen plus attentif de son utilisation. La présente étude vise à évaluer l'usage de la vancomycine et à déterminer les répercussions économiques en cas de prescription contraire aux lignes directrices de l'hôpital.

Parmi les ordonnances exécutées en 1992, on a choisi au hasard 100 prescriptions de vancomycine. Pour chacune, on a comparé l'indication, la dose et la durée du traitement aux lignes directrices de l'hôpital, puis déterminé qui aurait été réalisée si on avait modifié l’échantillon pour le rendre conforme à ces dernières.

Pour 9 % des prescriptions, l'indication n’est pas approuvée. Dans 32 % des cas, la dose administrée ne respecte pas les critères établis et, pour 45%, la durée du traitement dépasse celle approuvée. La correction des prescriptions non conformes aux lignes directrices aurait abouti à une économie de 13 581 $. Par extrapolation, l'économie (pour 1992) serait de 100 907$.

La durée du traitement et la dose sont les éléments critiques de la prescription de la vancomycine. Ces résultats ont déclenché le lancement d'une revue prospective de l’utilisation de ce médicament (RUM) afin d'en optimiser la prescription. Les économies escomptées couvriront aisément les dépenses liées au programme.


Keywords


drug use evaluation; economic analysis; vancomycin; analyse économique; revue de l'utilisation des médicaments; vancomycine

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DOI: http://dx.doi.org/10.4212/cjhp.v47i2.2370

ISSN 1920-2903 (Online)
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