The Clinical Effects and Cost-Avoidance of a Change in Perioperative Bronchodialator Use

Authors

  • Brian Zimmer
  • A. C. Casson
  • Charles D. Bayliff
  • C.F. P. George

DOI:

https://doi.org/10.4212/cjhp.v47i4.2408

Keywords:

cost-avoidance, prescribing change, salbutamol, modification de la pharmacothérapie, réduction des coûts

Abstract

ABSTRACT

The clinical effects and financial impact of a change in prescribing habits from routine to occasional use of perioperative bronchodilators, following the presentation of drug information, were assessed retrospectively by comparing the outcomes of patients admitted for major thoracic surgery.

Eighteen of 24 (75%) patients in Period A (prior to change) received salbutamol bronchodilator therapy versus 10 of 17 (59%) in Period B (following the change )(p=.448). Of the patients who did receive salbutamol aerosols, the mean dose in grams per patient was greater in Period A than in Period B (6.85 ± 5.96 vs. 2.64 ± 4.44 respectively p<0.05). Two patients from Period A and one from Period B were receiving digoxin prior to admission. In the remaining patients, 5 of 22 (23%) in Period A and 1 of 16 (6%) in Period B developed atrial fibrillation requiring digoxin (p=.36). The proportion of patients with obstructive airways disease (OAD) who developed an arrhythmia was not different between the two groups. However, in those patients without OAD an arrhythmia was reported in 9 of 16 patients (56%) receiving salbutamol, versus only 1 of 11 (9%) of those not receiving it (p=0.032). The number of days patients were hospitalized during Period A and Period B were 10.2 ± 4.97 and 9.4 ± 3.68 respectively (p=0.85). A potential average cost-avoidance of $68.46 per patient could be realized with this new practice. We conclude that a change in prescribing habits had no adverse clinical outcome and resulted in a considerable cost avoidance.

RÉSUMÉ

On a évalué rétrospectivement les effets cliniques et l'incidence financière d'une modification des habitudes de prescription, à savoir passage de l'usage régulier à l'usage occasionnel de bronchodilatateurs périopératoires, après présentation de la documentation sur les médicaments, en comparant l'état des malades au terme d'une importante intervention chirurgicale à la cage thoracique.

Dix-huit patients sur 24 (75 p. 100) de la période A (avant le changement) ont reçu du salbutamol, un bronchodilatateur, contre 10 sur 17 (59 p. 100) lors de la période B (après le changement) (p=0,448). La dose moyenne en grammes de salbutamol par personne était plus élevée pour les malades qui en avaient reçu sous forme d'aerosol durant la période A que durant la période B (6,85 ± 5,96 contre 2,64 ± 4,44 respectivement; p<0,05). Deux patients de la période A et un de la période B prenaient de la digoxine avant l'admission à l'hôpital. Par ailleurs, cinq patients sur 22 (23 p. 100) durant la période A et un sur 16 (6 p. 100) durant la période B ont souffert de fibrillation auriculaire, ce qui a exigé l'administration de digoxine (p=0,36). La proportion de malades atteints du syndrome respiratoire obstructif qui ont par la suite développé une arythmie était similaire pour les deux groupes, mais pour les autre, on a observé de l'arythmie chez neuf des 16 patients (56 p. 100) qui prenaient du salbutamol, contre un patient seulement sur 11 (9 p. 100) pour ceux à qui on n'avait pas administré le médicament (p=0,032). Les patients ont respectivement été hospitalisés 10,2 ± 4,97 jours durant la période A et 9,4 ± 3,68 jours durant la période B (p=0,85). La nouvelle pratique permettrait une économie moyenne de 68,46 $ par malade. On en conclut qu'une modification des habitudes de prescription ne nuit en rien à l'issue clinique du traitement et permet une économie considérable au niveau des coûts.

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Published

1994-08-12

Issue

Section

Articles