Inappropriate Prescription of Proton Pump Inhibitors in a Community Setting

Patrick Viet-Quoc Nguyen, Raja Tamaz

Abstract


ABSTRACT

Background: Proton pump inhibitors (PPIs) are widely prescribed for gastrointestinal conditions, such as gastroesophageal reflux disease and dyspepsia, and for prevention of gastric ulcer. Although previous reports
have described inappropriate prescription of PPIs in the hospital setting, data from the community are lacking.

Objective: To assess PPI prescriptions in the ambulatory setting.

Methods: Patients presenting to the emergency department of a teaching hospital between June 2016 and March 2017 were prospectively assessed for use of a PPI at home. The appropriateness of PPI prescription was
evaluated on the basis of an interview with the patient and review of the medical record. The indication for PPI therapy was verified against current guidelines for the province of Quebec.

Results: Over the 9-month study period, 2417 patients were screened, of whom 871 were included in the study. In relation to the Quebec guidelines, PPI prescription was inappropriate for 267 (30.7%) of the patients. When prescription of PPI for ulcer prevention in certain groups of patients (age ≥ 65 years and using acetylsalicylic acid or platelet aggregation inhibitors; age ≥ 75 years and using celecoxib) was re-classified as appropriate, the proportion of inappropriate PPI prescriptions declined to 20.3% (177/871).

Conclusions: These findings suggest that inappropriate prescribing of PPIs remains problematic in the community setting in the province of Quebec.

RÉSUMÉ

Contexte : Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont largement prescrits pour traiter les troubles gastro-intestinaux, comme le reflux gastro-oesophagien et la dyspepsie, et pour prévenir l’ulcère gastrique. Bien
que des rapports antérieurs aient parlé de la prescription inadéquate des IPP dans les établissements de santé, il n’y a pas de données provenant de la communauté.

Objectif : Évaluer la pertinence des prescriptions d’IPP dans un milieu ambulatoire.

Méthodes : Les patients se présentant au service des urgences d’un hôpital universitaire entre juin 2016 et mars 2017 ont été évalués de façon prospective relativement à l’utilisation d’un IPP à la maison. La pertinence de la prescription d’un IPP a été jugée d’après une entrevue avec le patient et l’analyse du dossier médical. On a vérifié si l’indication pour un traitement par IPP respectait les lignes directrices actuelles du Québec.

Résultats : Sur une période de neuf mois, 2 417 patients ont été évalués et 871 d’entre eux ont été admis à l’étude. Par rapport aux lignes directrices du Québec, la prescription d’IPP était inadéquate pour 267 (30,7 %) des patients. Or, si la prescription d’IPP pour prévenir l’ ulcère gastrique chez certains groupes de patients (âgés de 65 ans ou plus et prenant de l’acide acétylsalicylique ou un antiagrégant plaquettaire; âgés de 75 ans ou plus et prenant du célécoxib) était reclassée comme adéquate, la proportion de prescriptions d’IPP inadéquates reculait à 20,3 % (177/871).

Conclusions : Ces résultats laissent croire que les prescriptions inadéquates d’IPP demeurent un problème dans le contexte communautaire au Québec.


Keywords


proton pump inhibitors; drug prescriptions; prescription drug misuse; inhibiteurs de la pompe à protons; prescriptions de médicaments; mauvais emploi d’un médicament d’ordonnance

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DOI: http://dx.doi.org/10.4212/cjhp.v71i4.2828

ISSN 1920-2903 (Online)
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