Clinical Interventions to Prevent Tumour Lysis Syndrome in Hematologic Malignancy: A Multisite Retrospective Chart Review

Sarah McKenna, Alexandra Cheung, Amanda Wolfe, Brenda L Coleman, Michael E Detsky, Laveena Munshi, Dawn Maze, Lisa Burry

Abstract


ABSTRACT

Background: Tumour lysis syndrome (TLS) occurs when lysis of malignant cells causes electrolyte disturbances and potentially organ dysfunction. Guidelines recommending preventive therapy according to TLS risk are based on low-quality evidence.

Objectives: The primary objective was to characterize utilization of TLS preventive strategies through comprehensive description of current practice. Secondary objectives were to determine TLS incidence, to compare use of preventive strategies among intermediate- and high-risk patients, and to describe TLS treatment strategies.

Methods: This retrospective chart review examined data for patients with newly diagnosed hematologic malignancy who were admitted to an oncology centre and/or affiliated intensive care unit between October 2015 and September 2016 in Toronto, Ontario, Canada.

Results: Fifty-eight patients (29 at intermediate risk, 29 at high risk) were eligible for inclusion. Use of preventive allopurinol, IV bicarbonate, and furosemide was similar between groups. Rasburicase was more frequently used for high-risk patients (3% [1/29] of intermediate-risk patients versus 36% [9/25] of high-risk patients; p = 0.003). In 4 (14%) of the intermediate-risk patients and 2 (8%) of the high-risk patients, TLS developed during the admission. TLS was observed in 10% (1/10) of patients who received preventive rasburicase and 11% (5/44) of those who did not (p > 0.99), and in 9% (4/45) of patients who received preventive IV bicarbonate and 25% (2/8) of those who did not (p = 0.22). Treatment strategies included rasburicase, IV bicarbonate, furosemide, and renal replacement therapy.

Conclusions: In this retrospective chart review, rasburicase was more commonly used for high-risk patients, whereas the use of other agents was similar between risk groups. This pattern of use is inconsistent with guidelines, which recommend that all high-risk patients receive rasburicase. There was no difference in TLS incidence between patients who did and did not receive preventive rasburicase or IV bicarbonate. Further prospective studies are needed to inform management of patients with malignancies who are at intermediate or high risk of TLS.

RÉSUMÉ

Contexte : Le syndrome de lyse tumorale (SLT) se produit lorsque la lyse de cellules malignes provoque des perturbations électrolytiques et la dysfonction potentielle d’un organe. Les lignes directrices préconisant une thérapie préventive basée sur le risque de SLT se fondent sur des éléments de preuve de piètre qualité.

Objectifs : L’objectif principal consistait à décrire l’adoption des stratégies de prévention du SLT en décrivant précisément la pratique actuelle. Les objectifs secondaires consistaient, quant à eux, à déterminer l’incidence du SLT, à comparer l’utilisation des stratégies de prévention pour les patients présentant un risque élevé et moyen et à décrire les stratégies de traitement du SLT.

Méthodes : Cet examen rétrospectif a permis d’examiner les données de patients ayant récemment reçu un diagnostic d’hémopathie maligne et ayant été admis dans un centre d’oncologie ou une unité de soins intensifs affiliée, entre octobre 2015 et septembre 2016 à Toronto (Ontario), au Canada.

Résultats : Cinquante-huit patients (29 présentant un risque moyen et 29 un risque élevé) étaient admissibles. L’utilisation d’allopurinol à titre préventif, de bicarbonate par voie intraveineuse et de furosémide était similaire d’un groupe à l’autre. Le rasburicase était plus fréquemment utilisé pour les patients présentant un risque élevé (3 % [1/29] de patients présentant un risque moyen contre 36 % [9/25] de patients présentant un risque élevé; p = 0.003). Quatre (14 %) patients présentant un risque moyen et deux (8 %) présentant un risque élevé ont développé un SLT pendant l’admission. Le SLT a été observé chez 10 % (1/10) des patients ayant reçu du rasburicase à titre préventif et chez 11 % (5/44) des patients qui n’en avaient pas reçu (p > 0,99); il a aussi été observé chez 9 % (4/45) des patients ayant reçu du bicarbonate par voie intraveineuse à titre préventif et chez 25 % (2/8) des patients qui n’en avaient pas reçu (p = 0.22). Les stratégies de traitement comprenaient le rasburicase, le bicarbonate par voie intraveineuse, le furosémide et la thérapie de remplacement rénal.

Conclusions : Dans cet examen rétrospectif des dossiers, l’usage du rasburicase était plus fréquent pour les patients présentant un risque élevé, tandis que celui d’autres agents était similaire entre les groupes à risque. Ce schéma d’utilisation n’est pas conforme aux lignes directrices, qui recommandent que tous les patients présentant un risque élevé reçoivent du rasburicase. Aucune différence n’est apparue dans l’incidence du SLT parmi les patients ayant reçu du rasburicase ou du bicarbonate par voie intraveineuse à titre préventif et parmi ceux qui n’en avaient pas reçu. Davantage d’études prospectives sont nécessaires pour mieux connaitre la gestion des patients à haut risque ou ceux qui présentent des risques moyens de SLT, mais qui ont des malignités.

 

 


Keywords


tumour lysis syndrome; rasburicase; bicarbonate; allopurinol; syndrome de lyse tumorale; rasburicase; bicarbonate; allopurinol

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DOI: http://dx.doi.org/10.4212/cjhp.v72i6.2943

ISSN 1920-2903 (Online)
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